Voitures anciennes

Youngtimer : refabriquer les plastiques disparus

Publié le 11 juillet 2026 · Lecture 4 min

Sur une restauration, la mécanique se trouve presque toujours : les moteurs, les trains roulants, les freins ont leurs filières de refabrication. Le vrai casse-tête, ce sont les plastiques : la grille d'aération au dessin introuvable, le bouton de commande spécifique au modèle, la boule de levier, le support de faisceau, l'embout de pare-soleil. Des pièces jamais refabriquées parce que le marché est trop petit pour justifier un moule d'injection.

L'impression 3D inverse l'équation économique

Un moule d'injection coûte des dizaines de milliers d'euros et ne se rentabilise qu'à des milliers de pièces. L'impression 3D fabrique à l'unité, sans moule : la seule condition, c'est de pouvoir reconstruire la géométrie. Et pour ça, il suffit de la pièce d'origine, même cassée, fendue, déformée par 30 ans d'UV. On corrige les défauts du vieillissement à la re-conception.

Ce qu'on refabrique le plus sur les anciennes

Matière et finition : l'important pour une ancienne

Le choix du matériau se fait selon l'emplacement : ASA pour tout ce qui voit le soleil (tenue UV excellente), ABS pour l'habitacle, nylon pour les pièces mécaniques. Le grain de surface d'une impression diffère de l'injection d'origine ; sur les pièces visibles, un ponçage et une peinture texturée rendent la pièce indiscernable. Comparatif complet des matériaux sur la page matériaux.

Restaurateurs et clubs : la petite série

Vous restaurez plusieurs véhicules du même modèle, ou votre club cherche une pièce que tout le monde attend ? Une fois la pièce modélisée, la production en petite série est dégressive : la modélisation ne se paie qu'une fois. Voir notre page professionnels, ou envoyez directement les photos de la pièce via le formulaire de devis.

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Envoyez 4 photos avec une mesure : prix ferme et délai sous 24h, gratuit et sans engagement.

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